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Andy (Typex)

note: 5BD monumentale pour artiste hors-normes Erwann - 5 novembre 2019

C’est un pavé, un dictionnaire, une encyclopédie ? Non, c’est "Andy", projet fou du Néerlandais Typex : raconter la vie plus que bien remplie d’Andy Warhol en bande dessinée. Un [...]

Duel au soleil (Manuel Marsol)

note: 3Tension extrême Yann - 19 octobre 2019

La tension est extrême sous le soleil du Far West. Un Indien et un cow-boy se font face, le duel est lancé. Cadrage rapproché sur les yeux, cadrage serré sur [...]

Les grands espaces (Catherine Meurisse)

note: 4Enfance, paradis perdu ? Yann - 14 octobre 2019

Les grands espaces de Catherine Meurisse sont ceux de l'enfance. Une enfance passée à la campagne auprès de sa sœur et de ses parents qui rénovent un vieux corps de [...]

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Critique

 

Nonagon infinity (King Gizzard & the Lizard Wizard)

note: 4Rock frénétique Erwann - 24 septembre 2016

"Avec un rythme de croisière de deux albums par an, les Australiens de King Gizzard & The Lizard Wizard sont bien installés dans les discothèques des amateurs de guitares débridées. Alors qu’en 2015, le septet rapidement rangé sous l’étiquette garage s’est autorisé une incartade psychédélique tendance hippie avec Paper Mâché Dream Balloon, le voici aujourd’hui de retour avec la première moitié de sa fournée 2016. Comme pour faire taire les interrogations, Nonagon Infinity annonce la nouvelle tournure du projet de but en blanc, avec une solide entrée en matière à base de grosses guitares et de basses puissantes. La période de contemplation de papillons et de réalisation de pulls en chanvre est donc terminée pour KG&TLW. Aujourd’hui le groupe retrouve ses pédales de fuzz et son énergie caractéristique, mais les sorties de 2015 ont laissé des traces. Le résultat de ce mélange de genres amène aujourd’hui le groupe vers des contrées inconnues, parfois proches de Black Sabbath ou du garage punk tout en gardant un air plus rêveur qu’hébété. Avec Nonagon Infinity, King Gizzard & The Lizard Wizard signe un de ses meilleurs albums. Comme quoi, il reste possible de se renouveler avec des guitares. "(Thibault Strzelczyk, extrait du n°92 de Tsugi)