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Duel au soleil (Manuel Marsol)

note: 3Tension extrême Yann - 19 octobre 2019

La tension est extrême sous le soleil du Far West. Un Indien et un cow-boy se font face, le duel est lancé. Cadrage rapproché sur les yeux, cadrage serré sur [...]

Les grands espaces (Catherine Meurisse)

note: 4Enfance, paradis perdu ? Yann - 14 octobre 2019

Les grands espaces de Catherine Meurisse sont ceux de l'enfance. Une enfance passée à la campagne auprès de sa sœur et de ses parents qui rénovent un vieux corps de [...]

Zizis et zézettes (Camille Laurans)

note: 5Comment aborder la sexualité avec ses enfants ? Hélène - 11 octobre 2019

Lors de l'émission "Pornographie : jeunesse en danger", sur France TV, il était expliqué que l'une des façons de protéger les enfants est de leur parler de sexualité et d'amour [...]

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Critique

 

A most violent year (J.C. Chandor)

note: 5L'incorruptible Erwann - 3 février 2016

Avec "Margin call", magnifique premier film de J.C. Chandor sur la crise des subprimes, on sentait que l'on assistait à la naissance d'un grand cinéaste. Il persiste et signe avec "A most violent year", l'histoire d'un entrepreneur ambitieux qui se heurte à la corruption et la violence du New York de 1981. De facture classique (pas d'effets numériques ni de montage épileptique ici), empruntant aux aînés (Sydney Lumet, William Friedkin ou Alfred Hitchcock), A most violent year est un pur plaisir cinéphilique. Le thème pourtant maintes fois traité sur grand écran de la corruption et des milieux mafieux à New York est ici complètement renouvelé car vu à travers le prisme d'un personnage incorruptible, admirablement joué par Oscar Isaac (qui joue cet homme seul contre tous comme Al Pacino jouait Serpico). En plus d'une image et d'une bande son magnifique qui subliment les acteurs et le New York décati de 1981, on retrouve tout le talent de J.C. Chandor à dessiner en quelques traits un personnage, à dévoiler une psychologie par un détail, une intonation, un geste. Un vrai grand film, à voir au plus vite, comme ses deux premiers films.